Résolution 2015 : continuer ce blog avec pluxml

Depuis maintenant 2 ans et demi, ce blog donnait de temps en temps quelques informations aléatoires sur divers sujet : Des sujets techniques, des tracasseries administratif, des photos et autres réflexions sur l’information. Le titre très général trop général choisi avait été partage. Car je l’utilisais pour partager au monde entier quelques pensées. Avec moins de 6000 visites au compteur, ce blog est resté confidentiel.

Le moteur de ce blog est wordpress. Un trés bon logiciel· Peut être le logiciel de blog le plus répandu sur internet. La chose que je préférais avec wordpress est la facilité de mettre à jour qui surpassait tous les autres logiciels. La simplicité et les fonctionnalités n’ont rien à redire.

Ce qui me fait bouger du confortable wordpress c’est une envie de découverte mais aussi un petit point faible de wordpress que je ressens sur mon hébergeur. La lenteur. L’administration était devenu avec le temps un peu lente. L’hébergeur Dreamhost sur lequel je suis est un trés bon hébergeur mais il se situe aux Etats Unis et il faut traverser un océan.

Donc ce blog va continuer avec une nouvelle adresse. chris.autre.net Les mêmes thèmes vont continuer d’y être aborder. L’objectif sera de partager un peu plus, d’aller un peu plus en profondeur dans les sujets, d’essayer de ne pas faire trop de fautes d’orthographe ni de grammaire. Le francais n’est pas ma force mais en pratiquant on peut s’améliorer. Combien souvent c’est décourageant de laisser un commentaire sur un sujet qui nous touche et de recevoir en réponse que nous faisons des fautes. Cela a pour conséquence de ne plus écrire, de ne plus s’exprimer par ce moyen. Le français est une langue trés compliqué et en perte de vitesse dans le monde au détriment de l’anglais. Voila donc le but est de pratiquer pour s’améliorer.

Et si les mots sont trop dur à placer, il restera les photos.

Donc pour continuer à me lire c’est chris.autre.net
Bonne année 2015

Téléphone OVH arrivé enfin aprés 3 semaines d’attente

Commandé debut décembre 2014 il vient d’être arrivé enfin en ce dernier jour de l’année 2014
20141231_110832

En fait ce qui m’a décidé d’avoir ce type de téléphone est ma facture de téléphone. Avoir un abonnement internet c’est bien mais la ligne téléphonique fournie avec propose des communications téléphonique avec un tarif d’un autre temps. Même les communications locales sont facturés à la minutes, 10 centimes par la, 20 par là et la facture monte vite. Mais ce qui est la plus douloureux, ce sont les communications vers les mobiles. 10 minutes de communications vers un mobile coutent quelques Francs mais si on a une fille qui parlent longtemps et qui oublie que cela a un coût les factures peuvent dépasser les 100 Francs par mois.

OVH propose de bloquer les communications vers les mobiles, les appels vers les fixes sont inclus dans l’abonnement de 2 Euros par mois.

Reste à voir la qualité, ceci fera l’objet d’un nouvel article.

La Suisse est le pays préféré des expatriés

Salaires, qualité de vie, vie familiale… Tels sont les critères de sélection d’un bon pays pour les expatriés.
DSC00196

La Suisse arrive en tête du classement des destinations préférées des expatriés.

Le classement, établi à partir d’un sondage en ligne auprès de 9288 expatriés, est en effet le suivant :

1 – Suisse
2 – Singapour
3 – Chine
4 – Allemagne
5 – Bahreïn
6 – Nouvelle-Zélande
7 – Thaïlande
8 – Taïwan
9 – Inde
10 – Hong Kong

Les personnes sondées se prononcent sur leur situation financière (salaire, épargne, situation économique du pays d’accueil), sur la qualité de vie, sur la vie familiale (en particulier les conditions d’accueil et d’éducation des enfants).

En prenant en compte ces divers critères, c’est la Suisse qui est le plus appréciée, combinant salaires confortables (un quart des expatriés en Suisse disent gagner plus de 200.000 dollars par an), et grande qualité de vie. La Suisse est aussi le pays dont l’économie inspire le plus confiance.

Le courage d’un alsacien prédicateur et forgeron lors de l’accident de train à Tiefencastel

Suite au spectaculaire accident de train près de Tiefencastel, les passagers racontent leur choc. Certains doivent leur vie au courage d’un Alsacien.

Si les 180 sauveteurs ont été mobilisés très rapidement, ils n’ont pas pu accéder au site dans l’immédiat. Avant leur arrivée, un passager s’est notamment distingué par son courage, raconte le Blick. Il s’agit de l’Alsacien Francis Meyer, un prédicateur et forgeron. «J’ai entendu un grand bruit et le train s’est arrêté». En regardant à la fenêtre, il a constaté que plusieurs passagers avaient été éjectés du train.

«J’ai entendu une femme crier à l’aide. Ça m’a fait mal d’entendre ça. Il fallait que je l’aide. Cette femme était couverte de pierres et d’éboulis, menaçant de s’étouffer dans la boue».

Après l’avoir dégagée et mise en sécurité, François Meyer a continué sa mission de sauvetage, pendant une heure, avant l’arrivée des secours – conscient du risque que le wagon pouvait glisser dans le précipice à tout moment. L’Alsacien s’est démené pour rassembler les blessés hors de la zone de danger, à en croire le Blick. Puis les secours sont arrivés.

Remercié par de nombreux passagers, Francis Meyer se contente de répondre que c’est Dieu qui lui a donné le courage et la force d’agir. «C’est un miracle que ce n’ait pas été plus grave, et c’est un miracle que tout le monde ait survécu.»

Il s’en est fallu de peu pour que l’accident ne se transforme en catastrophe. Après que le train a déraillé à cause d’un glissement de terrain, mercredi 13 août près de Tiefencastel (Grisons), les onze blessés (dont cinq graves), ont été pris en charge et leurs jours ne sont pas en danger.

Si les 140 passagers peuvent s’estimer chanceux, certains sont néanmoins en état de choc. Quelques uns ont raconté leur cauchemar à nos confrères du Blick.

Pas de panique

«Il y a eu comme un coup de tonnerre, un vacarme énorme. Puis j’ai vu que nous avions déraillé et que la moitié du train était suspendue dans le vide. J’espérais que notre wagon ne tombe pas lui aussi.»

D’après le témoignage de Max Lienert, 70 ans, de retour de vacances, aucune scène de panique ou d’hystérie n’a eu lieu. Les 140 passagers ont gardé leur calme, ou étaient sous le choc. Certains étaient convaincus que leur dernière heure avait sonné. D’autres, sortis en suivant les consignes par l’arrière du train, trébuchaient sous le coup de l’émotion.

Premiers pas avec owncloud

Cela faisait longtemps que j’avais entendu parlé de owncloud. Mais entre le fait d’en entendre parler et de savoir vraiment ce que c’est, il y a un monde. Pour vraiment savoir ce que c’est il faut essayer.

owncloudEn fait je ne savais pas vraiement à quoi m’attendre. Pour moi c’était un remplacement de dropbox ou de google drive. Comme j’avais depuis peu un serveur sur lequel je pouvais faire des tests et que je suis tombé sur une page d’installation qui ne faisait pas peur, je me suis dit allons y. Je ne sais pas pour vous mais quelques fois, les pages d’installations sont longue et compliqué.

Site de owncloud et page d’installation

Si on a un serveur sur lequel on peut aller en ssh voici la procédure.

echo 'deb http://download.opensuse.org/repositories/isv:/ownCloud:/community/Debian_7.0/ /' >> /etc/apt/sources.list.d/owncloud.list 
apt-get update
apt-get install owncloud

wget http://download.opensuse.org/repositories/isv:ownCloud:community/Debian_7.0/Release.key
apt-key add - < Release.key

Une fois installé, on va sur le serveur http://serveur/owncloud et on continue l’installation. Il nous est demandé un compte adminstrateur et un mot de passe.

On peut aussi installer un client du type dropbox qui nous créé un répertoire que nous pouvons synchronisé.
Sur la partie serveur nous pouvons voir les répertoires et fichiers. Il y a même un outils de texte un peu comme google docs pour partager à plusieurs un texte en ligne. Il y a aussi un agenda et une liste de contacts.

Je viens de voir qu’on peut aussi installer owncloud sur un serveur mutualisé. Ce sera pour un prochain texte.

Alors comment utiliser concrêtement ce service ? Voici quelques idées :
– Remplacement de dropbox. Je pourrais y mettre de fichiers que je voudrais retrouver sur mes différentes machines
– Partage de photos ou autres fichiers avec quelques personnes
– Collaboration pour travailler sur un projet

Un mort et quatre blessés graves dans une collision entre Brunstatt et Bruebach

Le choc qui s’est produit entre les deux véhicules a été extrêmement violent : Mike Knopf, un jeune homme de 22 ans originaire de Bruebach, est décédé, dans la nuit, des suites de l’accident et quatre personnes ont été grièvement blessées.


La première voiture, une Suzuki Swift, était conduite par une jeune fille de 19 ans, également originaire de Bruebach. Son compagnon, Mike Knopf, était assis à sa droite. Dans la seconde voiture, une Dacia Sandero, se trouvait un père, une mère et leurs trois enfants, domiciliés à Brunstatt. Une quarantaine de pompiers ont été requis sur place pour désincarcérer les cinq personnes.

Un tronçon dangereux

Les blessés ont immédiatement été pris en charge, puis évacués. La mère, âgée de 42 ans, qui se trouvait à l’arrière, tout comme son fils âgé de 11 ans, blessés à la tête, ont été transportés à l’hôpital Pasteur de Colmar. Le pronostic vital de la passagère, souffrant d’un important traumatisme crânien, était toujours engagé hier.

Le père de famille a quant à lui été évacué à l’hôpital Emile-Muller de Mulhouse. Il souffre de fractures et d’une contusion pulmonaire. Le fils aîné du couple, âgé de 14 ans et qui se trouvait sur le siège passager avant, est atteint de multiples fractures aux membres inférieurs. Seul le plus jeune garçon, âgé de trois ans, est sorti indemne de l’accident.

La conductrice de la Suzuki souffre également de plusieurs fractures. Son état était stable hier en fin d’après-midi.

La route a été coupée à la circulation par les gendarmes de Rixheim pendant près de quatre heures. Les policiers de Brunstatt ont ouvert une enquête pour éclaircir les circonstances de la collision.

Il y a une dizaine d’années, un jeune homme de 20 ans avait déjà perdu la vie après une perte de contrôle sur ce tronçon. En novembre 2009, une femme de 44 ans qui faisait son jogging était morte fauchée par une voiture, à l’endroit exact où s’est produite la collision vendredi soir. Une pierre, au bord de la route, le rappelle.

La Vie Sauve : Biographie de Fanny Haïte-Barouh

la vie sauveFanny Haïte-Barouh, née le 12 août 1929, et son frère aîné Boris furent témoins, en 1942, de la déportation de leurs deux parents par des policiers français.

Comme beaucoup de Juifs, ils ne revinrent jamais vivants du camp de concentration d’Auschwitz en Pologne où ils furent exterminés.
En revanche, des circonstances inexpliquées protégèrent les deux enfants et ils eurent la vie sauve.
Orpheline à l’âge de 13 ans, elle vécut pendant quatre ans cachée dans l’Institution religieuse catholique de la Croix à Antony.
Après la guerre, son mariage avec Charles Pollak s’accompagna des premières désillusions : un divorce prononcé à ses torts, avec la perte de la garde de sa fille Ida.
Puis, sa rencontre avec Roger Guerbette, son deuxième mari, et la naissance de leur fils Pascal lui redonnèrent un nouvel espoir dans la vie.
Malheureusement, le destin vint à nouveau frapper à la porte : tous deux décédèrent successivement des suites d’un cancer.
Après ce bonheur brisé, une nouvelle rencontre allait lui permettre de se lancer dans une grande et longue aventure : la gérance d’un garage avec l’aide de son troisième mari, Marcel Barouh.
Aujourd’hui divorcée, elle vit seule une retraite paisible dans le sud de la France, au Cannet, où elle reçoit avec joie ses deux petits-enfants, Jessica et Alexandre, en vacances.
Pour moi, ce fut un réel plaisir de la connaître.
Angélique Brillet
Ecrivain Biographe

Voici quelques mots sur ce livre

J’ai lu ce livre durant les vacances. J’aime les biographies car ce sont des histoires vraies et j’ai l’habitude de m’identifier à l’auteur. Cette histoire se lit bien. On n’a pas besoin de lire la moitié du livre pour se laisser emporter par le récit.

Fany a eu beaucoup de chance de vivre longtemps, elle aurait pu mourir dans ces camps nazi. Et on est heureux pour elle de voir que finalement elle ne s’en sort pas si mal. Mais elle a eu aussi son lot de malchance par la suite. Je suis impressionné par la persévérance qu’à fait preuve Fany tout au long de sa vie face aux épreuves de la vie.

Ce récit pousse à la réflexion sur notre sort. Il nous aide à relativiser nos difficultés passagères et apprécier tout ce qu’on a. Nous sommes en vie en sécurité et nous avons finalement beaucoup de chance.

 

Ce livre est vendu au format électronique chez amazon et au format papier auprès de l’éditeur Angélique Brillet