Ce qui manque à gnusocial

Gnusocial est une super idée, c’est une alternative réaliste face à twitter. Beaucoup a déjà été fait. Le coeur et le socle fonctionne bien. Mais il manque certaines finitions. C’est un peu comme une maison, il y a les quatre murs, un toit, des portes, des fenêtres, une simple cuisine et une douche. Mais il manque des finitions. Sans ces finitions on ne se sent pas à l’aise. Ceux qui habitent dans ce genre de maison s’y sentent bien. Mais ceux qui la visitent et y vivent quelques jours voient les choses autrement. Cette maison ne leur convient pas et ils continuent leur recherche.

Voici donc quelques pistes d’amélioration pour gnusocial.

1. Le processus d’inscription et d’invitation n’est pas fini

C’est peut être la pus importante. A l’inscription on est seul et perdu. Twitter propose de suivre une certain nombre de personnes célébrités ou contacts en fonction de thèmes. Sur gnusocial l’inscription ne propose de suivre personne, pire il est difficile de trouver des contacts surtout sur les petites instances. Si on répond à une invitation, on ne suit même pas la personne qui nous a invité. A cause de ce point 90% des nouvelles inscriptions deviennent des profiles vides et non utilisés.

 

2. Des utilisateurs francophones.

Le meilleur réseau sans personne n’a aucune valeur. Un réseau social c’est un peu une place de village. Si sur la place il y a du monde, on a envie de revenir et de discuter mais si il y a personne, on ne revient pas. Le monde attire le monde. Bien sûr certain préfère rester en petit comité, en famille mais est ce la but d’un réseau social ? Parmis les utilisateurs restant 50% ne reviennent pas car il manque du monde.

3.Le marketing.

Comme la plupart des projets gnu, le marketing est laissé en dernier. Pourquoi un projet comme Diaspora a relatif succes ? Parce qu’il y a eu un gros effort de publicité et de marketing. L’image de Diaspora est bonne et connu. Pourtant Diaspora fait presque la même chose que gnusocial et c’est beaucoup plus difficile à installer que gnusocial. Quand on va sur le site officiel, il n’y a pas de documentation. C’est un site statique. Cela donne l’impression que le projet n’avance pas.

4. L’interopérabilité avec la fédération.

A l’origine statusnet était précurseur en matière de d’interopérabilité. Il y avait une vision de fédération. Chacun pouvait communiquer avec tous avec des protocoles ouverts comme ostatus. Comme les emails et xmpp, il était question de pouvoir parler avec tous. Mais Gnusocial ne peut pas parler avec diaspora ou friendica. Les projets ou bruits restent pour l’instant du rêve et Gnusocial reste fermé sur lui même.

5. Il manque des instances publiques.

Il n’est pas aisé de trouver une instance publique pour s’inscrire. Il existe bien des wiki plus ou moins à jour mais les informations ne sont pas toujours à jour et il faut passer du temps pour trouver une instance ouvert qui convienne. Le choix de l’instance est importante malgré la fédéralisation car certaines fonctionnalités ne sont effective qu’à l’intérieur d’une instance. Pour avoir de la vie il faut une instance avec assez d’utilisateurs éventuellement par thème. Il existait il y a quelques année une instance statusnet sur la formation. La plupart des interactions restaient centré sur l’instance et peu sortait mais cette instance fonctionnait car elle était destiné à un publique de niche. gnusocial s’adresse à des niches qui pourraient éventuellement discuter entre elles. Il manque des initiatives comme framasoft qui propose des serveurs avec des services. La folle idée de l’autohébergement s’adresse à une population trés réduite. On peut rèver d’avoir des grosses instance thématiques avec des communautés.

6. Il manque des filtres.

Généralement les développeurs ne se soucient peut de supprimer les choses. Le nettoyage est la dernière chose qu’on fait et souvent cela manque. Combien d’utilisateurs morts ou d’instances mortes !!! Cela donne une trés mauvaise image et nous fait perdre du temps. Il manque de outils de suppressions des instances inexistantes ou d’utilisateurs supprimés ou inactifs.

Voila ce sont seulement quelques finitions qui manquent pour rendre gnusocial vraiment attractif et utilisable. C’est dommage d’avoir fait autant d’effort pour avoir un outil fonctionnel si peu connu et délaissé.

Suivez moi sur @gnusocialfr@quitter.ro

Pluvio.net n’existe plus, il a fallut créer un nouveau compte. On voit ici toute la limite de gnusocial. C’est la fermeture des instances. Le transfert d’un compte d’une instance vers une autre instance n’est pas encore au point. J’ai essayé et cela n’a pas marché. Voila donc on recréé un nouveau compte et on redémare de zéro.

J’ai donc choisi une instance quitter.ro et le compte qui a été choisi est gnusocial.ro

Donc vous pouvez m’ajouter gnusocialfr@quitter.ro

Abonnés et abonnements

Nous voila au coeur de gnusocial. Au début, il va falloir s’abonner à des comptes qui vous semblent intéressant. En effet aprés l’inscription, vous vous trouvez avec aucun abonnés et aucun abonnement. Il n’y a pas un processus d’abonnement à l’inscription. C’est ce qui explique pourquoi de nombreuses personne se trouvent seul et n’utilisent pas gnusocial. Alors nous allons voir comment trouver des abonnement et comment les ajouter à vos contacts pour les suivre.

Voici maintenant quelques façon de trouver des abonnements.

La première manière est bonne si vous vous trouvez sur un serveur avec de nombreux membres, ce sont généralement les instances publiques comme quitter.se ou quitter.no etc… En cliquant sur tous les avis (exemple https://quitter.no/) vous pouvez voir la liste complète des derniers messages de l’instance. Vous pouvez alors vous abonner en cliquant sur le profil de l’utilisateur. Une fenétre s’affiche et vous pouvez cliquer sur le bouton suivre

De même vous pouvez aller sur ‘L’ensemble de la fédération’ (exemple https://quitter.no/main/all) et vous aurez l’ensemble des notices de l’instances mais aussi l’ensemble des notices des autres instances. Vous pouvez procéder de la même façon pour suivre un contact en cliquant sur son profil puis suivre.

Maintenant si vous êtes sur une instance avec peu de membres, vous avez la possibilité d’ajouter un profil distant. Il faudra connaitre alors soit l’url de sa page soit son identifiant (utilisateur@serveur). Pour cela il faut passer sur l’interface classique si vous êtes en interface quitter. (menu > interface classic). Par exemple pour me suivre mon identifiant est goldan@pluvio.net

Cliquez sur profile pour aller sur votre profile. A droite vous verrez la liste des abonnés et abonnement. cliquez sur remote ou distant et mettez y l’identifiant que vous voulez suivre.

Vous n’avez aucune action à faire pour avoir des abonnés. Ceux-ci vous ajoutent de si il le veulent bien.

Le but est d’écrire des messages plus ou moins long. Ceux-ci seront suivis par vos abonnés. Contrairement à facebook, il n’y a pas de réciprocités.

Comment communiquer avec l’équipe de développement

GNU Social est un projet libre, c’est à dire que ce sont des bénévoles qui le développent quand ils ont le temps et quand ils ont la motivation. Pour suggérer une amélioration ou bien décrire un bug, la meilleur manière est de le faire sur le site bugz.foocorp.net C’est un bugtracker. Evidement tout doit se faire en anglais.

 

Autre solution plus simple mais moins sur c’est de le faire sur le groupe !gnusocial.

Dans le prochain article je vous expliquerez comment faire partie d’un groupe et comment écrire à un groupe

GNU Social une réponse décentralisée à twitter

Sur ce blog on va essayer de listes des différents articles qui parlent de GNUSocial. Il se trouve que GNU social n’est pas connu. Comme il n’y a aucune société derrière pour faire de la publicité, ce sont les articles de blogs et le bouche à oreille qui fait propage l’information.

Voici donc un article en anglais. « GNU Social : une réponse décentralitée à Twitter

En voici une traduction de certains paragraphes. Si vous savez lire et comprenez l’anglais je vous invite à lire l’article original

Dans notre monde moderne, les réseaux sociaux sont des épés à double tranchant. Ils sont capable de répendre rapidement des informations mais en même temps ils permettent de centraliser beaucoup d’informations sur nous dans les mains de grandes companies comme Facebook, Google ou Twitter. Cela donne des moyens de pister et traqués les activistes.

GNU Social est la meilleure alternative à Twitter grâce à son noyau. A la place d’un serveur unique et centralisé, il fonctionne avec de nombreux serveurs qui communiquent entre eux.

Faire un groupe

Une fonctionalité de GNU Social c’est la possibilité d’utiliser des groupes. ce sont les choses les plus compliqués à faire fonctionner sur GNU Social parce qu’ils commnuniquent sur plusieurs serveurs. En envoyant un message à un groupe, tous les membres du groupes pourront ainsi les voir.

 

#motdièse

Comme sur twitter, vous avez la possibilité d’utiliser des #hastag ou motdièses. Vous aurez donc la possibilité de suivre des sujets.

 

Application mobile

Le réseau GNU Social peut être utilisé sur des ordiphones. Vous pouvez trouver sur les places comme F-Droid des application pour GNU Social. Il y a par exemple AndStatus.

Autres alternatives

GNU Social n’est pas la seule plateforme décentralisé, si vous préférez quelque chose qui ressemble plus à facebookm il y a Diaspora. Sinon il existe aussi Friendica et Redmatrix qui ont des fonctionnalités encore plus poussée mais qui sont plus compliqués.

 

Lire le texte original « GNU Social : une réponse décentralité à Twitter

 

Qu’est ce que la fédération gnusocial ?

GNU Social est une plateforme de microblogue décentralisé. Les utilisateurs d’une instance (serveur) peuvent suivre ou être suivi par des utilisateurs des autres instances et donc communiquer entre eux. C’est un peu comme avec les emails, vous pouvez envoyer et recevoir des emails d’utilisateurs d’autres serveurs. Un utilisateur gmail.com pourra communiquer avec des utillisateurs yahoo.com. Ainsi vous pouvez communiquer avec n’importe quel utilisateur gnusocial depuis un serveur gnusocial.

Il y a un grand nombre de serveurs GNU Social et comme ils utilisent tous le même logiciel (SNU Social) et le même protocole  (OStatus), ils peuvent tous se parler entre eux comme les serveurs d’emails le font.

Les connexions entre les instances sont établis par les utilisateurs se suivant entre eux. C’est ce qu’on appelle la Fédération GNU Social.

Le grand avantage de ce système est que si un serveur tombe en panne ou si l’administrateur décide de faire autre chose, vous pouvez toujours vous créer un nouveau compte sur une autre instance. Vous serez toujours sur le réseau GNU Social et serez toujours capable de communiquer avec vos amis. Vous devriez juste communiquer à vos amis votre nouvelle adresse.

Les adresses GNU Social ressemble aux adresse email

exemem utilisateur@serveur.com

Pour écrire directement à une personne il faudra juste commencer l’adresse par @ comme par exemple

@user@instance.org

Si vous suivez un utilisateur se trouvant sur la même instance, vous n’êtes pas obliger d’écrire l’adresse compléte mais vous pourriez juste mettre @utilisateur

 

Ah j’oubliais si vous voulez m’écrire, mon adresse est  : @goldan@pluvio.net